Mon premier critérium et les leçons tirées

Après un début d’été sur les chapeaux de roues : des sorties de club et groupe rapides, un gros volume en termes de kilomètres et une participation au-dessus de mes attentes au Tour de Friends III, je voulais essayer quelque chose de nouveau et un peu plus compétitif : participer à un critérium, une course cycliste sur route d’un jour se déroulant souvent en milieu urbain, lors de laquelle les participants font plusieurs tours d’un circuit de 800 à 10 km. Mon choix s’est arrêté sur les Mercredis de Laval.

J’avais suivi tous les conseils d’Alain Cadorette en vue de ma première course chez les maîtres. Je m’étais rasé les jambes, je suis arrivé à l’avance pour éviter le stress inutile, je m’étais inscrit à l’avance, j’avais bu beaucoup d’eau et j’avais fait mon petit pipi d’avant course. J’avais même fait quelques tours avec un ami qui me donnait des trucs et comment me positionner ou aborder les virages. Bref, j’étais prêt.

Vincent du Clan Knox m’avait dit d’être humble et de venir pour apprendre. Mettons que ç’a été le cas. Une course, c’est loin d’être un petit group ride où on attend gentiment tout le monde qui crie -1. Il faut s’accrocher et savoir se placer pour conserver son énergie. Tout ça pour dire, je me suis rapidement fait rattraper par le peloton après avoir décroché, quelques tours après le début.

À lire le dernier paragraphe, on pourrait dire que je suis amer de cette première expérience de course, mais non. J’ai appris quelques petites choses sur moi, mes lacunes, et ma condition physique réelles. Des apprentissages qui me permettront de m’entraîner et de me préparer pour mon prochain critérium…

  1. Travailler ma technique – Finalement, prendre un virage à 90 degrés à 42 km/h et avoir soudainement le vent de face nécessite un peu plus de technique que je pensais. Ce n’est pas le genre de situations que l’on expérimente lors d’une sortie de club. Le pack est rapide et les coureurs relancent rapidement. Il faut être plus tight et moins freiner. Je sens que je vais aller suivre le train sur le circuit Gilles-Villeneuve pour expérimenter un peu plus ce genre de situation.
  2. Être mieux placé – J’avais la fâcheuse tendance à glisser à l’arrière rapidement et derrière, ça fait l’élastique, ça donne des coups et il faut pédaler plus fort pour recoller. En plus, certaines personnes se font décrocher et on reste pris loin derrière et il faut remonter de plus belle pour recoller. La morale de l’histoire, si on veut juste profiter de l’aspiration des plus rapides, mon plan à la base, il faut être plus à l’avant qu’à l’arrière et y rester.
  3. Augmenter un peu plus ma puissance – C’est inévitable, il faut relancer. Dans le futur, être prêt à donner un plus grand effort quand ça donne des coups serait un bon début pour recoller et rester dans le peloton. Si vous me cherchez dans les prochaines semaines, je vais faire des intervalles et un peu de musculation.

Bref, j’espère avoir l’occasion de reprendre un départ d’ici la fin de la saison. Sinon, j’ai la ferme intention de me reprendre en 2020.

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