Comment l’UCI lutte contre les moteurs cachés

Au début de la saison 2018, l’UCI a annoncé un plan très étendu pour lutter contre le dopage mécanique et dévoilé de nouvelles mesures pour attraper les tricheurs. David Lappartient, le grand manitou de l’UCI a déclaré que l’organisation et lui étaient pleinement engagés dans la lutte contre la fraude technologique. Plusieurs outils sont d’ailleurs utilisés, comme les tablettes qui détecte les champs magnétiques, les caméras infrarouges ou les rayons X, ces derniers sont utilisés via un caisson mobile (un petit camion) spécialement conçu pour la lutte contre la fraude technologique et qui parcourt l’Europe, de courses en course pour balayer les vélos qui y entrent.

Grâce à ces trois méthodes, des contrôles prévus sur 150 jours, répartis sur tous les continents, parmi toutes les disciplines et les catégories, l’UCI dispose, depuis bientôt deux ans, d’un solide plan d’action pour contrer les moteurs cachés.

De notre côté de l’océan Atlantique, lors des Grands Prix Cyclistes, des personnes envoyées par l’UCI étaient responsables de contrôler les vélos des 147 coureurs. Ce qui peut sembler être un gros travail, voir une tâche immense, se passez assez bien et de façon très fluide, en une heure que dure la présentation officielle des équipes, pendant que les coureurs sont sur la scène, deux commissaires analysent les vélos, tablette détectant les champs électromagnétiques à la main.

Voici comment le processus de l’UCI pour trouver des moteurs cachés se déroule…

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