L’automne est bien installé, et avec la fin de saison reviennent les matins très frais qui nous obligent à repenser notre garde-robe de vêtements cyclistes. Trouver la couche parfaite pour affronter ces températures changeantes relève souvent du casse-tête. J’ai eu l’occasion d’essayer plusieurs maillots thermiques cette saison et voici celui qui gagne la palme du : haut de gamme à juste prix.
Le Van Rysel RCR-R n’est possiblement pas le maillot le plus économique de tout le marché si l’on regarde uniquement le prix (à 109,99 $). En effet, plusieurs marques chinoises offrent des maillots à moindre coûts certains me diront en commentaires, mais c’est sans conteste le plus abordable pour la qualité offerte que j’ai testé cette année.
Avec le maillot manches longues RCR-R, on se retrouve avec une pièce technique qui rivalise directement avec des vêtements de marques haut de gamme vendus à plus de 200, 300, voir 400 $, mais à une toute petite fraction du prix.
Les caractéristiques du maillot manches longues thermique Van Rysel RCR-R en résumé
- Textile thermique : Composant intérieur polaire léger, préservant la chaleur corporelle lors de sorties où la température se situe entre 10 °C et 15 °C.
- Coupe Race Fit : Coupe technique près du corps (dite seconde peau), ajustée et raccourcie à l’avant pour éviter les plis en position penchée.
- Gestion de l’humidité : Aérations ciblées dans le dos et sous les bras pour évacuer la transpiration à haute intensité.
- Rangement : Bloc de 3 poches dorsales ouvertes + 1 poche zippée sécurisée pour le téléphone et les clés.
La conception du maillot RCR-R thermique, pensée pour la performance
Le maillot manches longues RCR-R de Van Rysel est conçu pour les sorties sportives, où l’intensité est au rendez-vous. Son tissu polaire sur la face interne emprisonne une couche d’air chaud contre la peau tout en restant particulièrement extensible et respirant. La coupe Race Fit épouse parfaitement les lignes du corps pour limiter toute prise au vent, ce qui en fait un maillot taillé pour rouler vite et particulièrement confortable.
À l’effort, la gestion de la transpiration est bien exécutée : les inserts plus respirants positionnés sous les bras et dans le dos permettent à la vapeur d’eau (sueur) de s’échapper, évitant ainsi d’emprisonner l’humidité causant la désagréable sensation de froid lorsqu’on bascule dans une descente, après une montée à bloc.
Un design imaginé au BTWIN Village, le centre de recherche de Van Rysel
Van Rysel ne cache pas ses ambitions techniques. L’ensemble de la gamme est développé et testé par une équipe dédiée basée au BTWIN Village à Lille (que j’ai failli visiter lors de mon passage dans le Nord lors du Paris-Roubaix Challenge – malheureusement, j’ai choisi de rouler ce jour là). L’objectif affiché par leurs Van Rysel est de répondre aux contraintes réelles des cyclistes sur le terrain grâce à la recherche et au développement fait par des spécialistes, à l’interne. Contrairement à d’autres marques à juste prix, les produits ne sont pas de copies ou du white label : acheter les produits d’un fabriquant en y apposant son logo, mais un développement in-house, avec les meilleurs de l’industries.
Cette démarche se ressent sur le vêtement, avec ses finitions, le choix des matériaux technique et les patrons développés pour la marque.

Mon avis sur le maillot thermique de Van Rysel?
Sur le vélo, le maillot est remarquablement bien conçu. La coupe Race Fit fait comme un gant et les « grandeurs » sont true to size : je prote du Medium hors du vélo et sur le vélo, avec Van Rysel. Le maillot colle au corps sans comprimer, à condition d’aimer les coupes très ajustées, ma préférence personnelle.
Côté design, avec ses 6 coloris proposés, le visuel est épuré, moderne et sobre et offre des modèles plus ou moins colorés pour s’ajuster à merveille aux pièces que vous possédez déjà.
Côté confort thermique, la promesse est tenue :
- Entre 10 °C et 15 °C : Porté seul avec une sous-couche technique basique, il offre un équilibre parfait entre chaleur et respirabilité.
- Entre 5 °C et 10 °C : Il suffit de lui ajouter une petite veste coupe-vent ou un gilet sans manches pour affronter les sorties plus froides sans encombre.
La seule petite critique que je peux adresser, c’est un problème personnel de choix : avoir choisi le coloris blanc pour aller rouler en gravel bike et la boue d’automne (ou les routes mouillées du printemps prochain), n’était pas la meilleure idée, bien qu’il look superbe. Hormis ce mauvais choix de couleur pour mes sorties gravel, le produit en soi réalise un sans-faute sur le plan technique et financier.




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